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On ne peut que progresser

14 janvier 2017 Alchimie du Verbe séminaires de communication écrite ateliers d'écriture
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Lorsque l’on met en place un processus d’apprentissage, on ne peut que progresser. Dans ma vie, j’en fais l’expérience depuis de nombreuses années sur plusieurs plans.

Naturellement, il faut s’autoriser à avancer pas à pas et en respectant son rythme. Rien de pire pour l’apprentissage que de vouloir arriver tout de suite à la maîtrise. Cette attitude impatiente nous amène rapidement au découragement. Elle est contre-productive.

Par exemple apprendre à se tenir droit-e, c’est un chemin. (D’abord, on ne cherche pas à se tenir droit pour se tenir droit. On le fait parce que c’est moins douloureux, meilleur pour la santé et que cela nous permet de mieux nous affirmer.) Il ne suffit pas de se dire : je me tiens droit-e. Il ne suffit même pas de se tenir droit. Cela demande plutôt de se tenir droit et de sentir les régions du corps qui ne sont pas habituées ou qui rechignent à se redresser. Cela demande de se tenir droit et de percevoir les muscles qui sont trop courts ou trop raides. Et peu à peu ils vont se rallonger et se détendre.

Cela prend du temps. Cela peut même être long. Mais le chemin est riche et intéressant. Le sage n’a-t-il pas dit que le but importe moins que le chemin ? Et peut-être que de temps en temps il faudra, pour réussir à se tenir droit-e, aller chercher l’aide d’un praticien, lequel aidera à débloquer un nœud coriace ou un muscle récalcitrant. Cela peut prendre des années, mais on progresse et on se tient de plus en plus droit et on a de moins en moins mal au dos et on se sent de mieux en mieux. Et finalement on se rend compte que l’on peut approfondir encore et encore cette sensation d’être droit. Qu’on peut être droit dans son dos, mais aussi dans son ventre, et également dans son bassin, ses épaules, sa mâchoire, sa nuque. Et que, selon les endroits du corps, ce n’est pas la même chose, mais que cela se complète.

Quel que soit le domaine, on ne peut que progresser. A condition de se placer dans un processus d’apprentissage. Ce processus est donc infini, c’est un chemin que l’on peut poursuivre et approfondir toujours plus. Et finalement c’est cela la joie qu’il nous donne : d’aller toujours vers plus.

Les ateliers de l’hiver s’achèvent. Les participants ont fait du joli travail.

Vous découvrez le programme des ateliers d’écriture du printemps à la page Evénements ateliers.

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